22 septembre 2014

Fermer la porte derrière soi

Vous l’aurez remarqué, cela fait un an environ que je n’ai plus rien posté ici. Continuant de répondre aux commentaires et aux mails que j’ai pu recevoir malgré tout il s’avère que dernièrement beaucoup de choses on changé pour moi. Aussi bien dans ma vie que personnellement. Il était donc tout naturel que ce blog lui aussi change.

Prochainement vous pourrez découvrir un nouveau blog, sous un nouveau nom de domaine. Après 12 ans de blogging je crois que j’ai enfin trouvé où je veux aller et Mayoka.fr n’était qu’une étape un peu branlante de cette recherche.

Alors je vous dis à bientôt et à dans quelques jours/semaines (?) pour découvrir ce nouveau site que j’annoncerai bien entendu ici avant de fermer définitivement la page de mayoka.fr.

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1 octobre 2013

Et toi, tu fais quoi dans la vie ?

Je ne sais pas en ce qui vous concerne, mais j’ai remarqué qu’une des premières questions qu’il est de bon ton de poser lorsqu’on rencontre quelqu’un pour la première fois c’est « Tu fais quoi dans la vie ? »

Pendant longtemps je n’ai pas compris l’importance que pouvait avoir le fait de vouloir connaître le métier de celui ou celle qui est en face de nous. Un peu comme ce besoin de savoir l’âge à tout prix, comme si c’était un gage de sérieux et de maturité. Aujourd’hui et après réflexion, je me rends compte que c’est une façon – peut-être inconsciente – de donner ou non de l’importance à une personne en réduisant sa vie à sa seule activité ou non-activité, son existence au sein de la société ou son inexistence.

Lorsqu’on ne me prend pas pour une lycéenne en pleine année du bac ou pour une étudiante, cette question vient forcément aux lèvres de chacun et là c’est le BLANC !
Je ne peux pas me réduire à ça, je ne peux pas me réduire à un boulot qui ne me représente pas, par exemple (cf « Un CDI ça ne se refuse pas »).
« Tu fais quoi dans la vie » revient pour moi à oublier ce que je suis en tant que personne pour n’exister qu’en tant que travailleur actif de la société.

Alors aujourd’hui je vais tenter de répondre à cette question de la façon dont j’estime devoir le faire :

Chaque fois que l’on m’a posé la question, comme je le disais plus haut c’était le grand blanc. Je ne savais que répondre. Dire que j’étais au chômage ? Stagiaire ? Intégratrice html ? Agent de greffe ? M’inventer une vie professionnelle qui aurait fait rêver ? Mais rien de tout ça ne me correspondait, simplement parce que je ne suis rien de tout ça. Alors je restais évasive, mal à l’aise à l’idée de devoir trouver une réponse qui satisferait mon interlocuteur.

En réalité, la réponse la plus adéquate à cette question serait celle-ci : « Dans la vie je suis étudiante autodidacte, une intégratrice html, parfois photographe et chef de son auto-entreprise. Je suis créatrice de bijoux fantaisies et je – bientôt – gère mon site de vente en ligne… en bref je suis un électron-libre.

Je n’aurais jamais un métier bien précis, ni une seule activité (rémunérée ou non) simplement parce que je m’y ennuierais parce que ça ne correspond tout simplement pas à celle que je suis. Je refuse de me réduire à mon seul travail car je suis plus que cela et j’ai plus que ça dans ma vie. Je vais là où le vent me porte, là où je me sens menée.

Pour finir, je vous propose de répondre à cette question, en commentaire, étant bien entendu que j’attends de cette réponse plus que le métier exercé.

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29 août 2013

Un CDI ça ne se refuse pas

« En ces temps de crise tu ne peux pas te permettre de faire la difficile, tu prends le premier boulot qui vient et tu t’estimes heureuse d’avoir eu cette chance, surtout si c’est un cdi. Un cdi ça ne se refuse pas, c’est tellement rare. »

J’ai touché le CDI du doigt, encore mieux j’ai touché ce que certains appeleraient le Graal, celui de rentrer dans la fonction publique quasi automatiquement. Je l’ai touchée et je suis partie en courant.

La louve en moi, éprise de liberté n’a pas accepté qu’elle puisse être mise en cage, commandée, dirigée, par une hiérarchie qui ne se crée que via des concours et pas par mérite (non pour moi réussir un concours ne relève pas du mérite).
Alors j’ai choisi de retourner courir dans les bois, hurler à la lune et être moi.

Je ne compte plus le nombre de fois où l’on m’a dit « Mais tu te rends compte de la chance que tu as ? Tu es dans le plus grand TA de France, beaucoup aimeraient être à ta place. » et d’essayer de me faire culpabiliser à base de « Tu te rends compte que tu as peut-être pris la place de quelqu’un, qui lui aurait voulu de ce travail ? » mais ça ne marche pas avec moi, ça ne marche pas parce que je suis égoïste et je l’assume. Chacun sa merde, chacun sa galère.

J’ai pris ce travail, j’ai profité du fait que c’était simple pour moi d’y rentrer car mon compagnon y travaille. J’ai gagné 1495€ brut hors prime – car vacataire – (ah les joie du tabou des payes dans la fonction publique, une grande histoire à base de primes…) pendant 9 mois, j’ai travaillé 38h par semaine, j’avais 11 jours de congés payés + RTT par trimestre. Oui beaucoup en rêveraient, beaucoup rêvent de cette stabilité mais à quel prix ?

Le prix, c’est celui d’accepter comme tout travailleur à temps plein de sacrifier sa liberté et sa vie pour quelque chose qui en fin de compte ne m’a rien apporté de nouveau sinon de renforcer mes convictions et d’être à deux doigts de la dépression…

Alors j’ai fait le choix de dire « stop ! ». De partir et de reprendre ma vie avec le rêve de mes 16 ans, celui d’être libre, celui de ne pas avoir une jolie paye qui tombe tous les mois avec un patron au dessus de soi. J’ai fait le choix de ne pas travailler.

« Oh wait !!! Elle vient de dire quoi la gamine ? Elle a bien dit ‘ne pas travailler ?’ »

Je vous vois perdu, laissez-moi vous expliquer.
Dire que je travaille revient pour moi à dire que je subis une situation qui m’empêche de vivre comme bon me semble, qui nuit à ma créativité, qui me vole une grosse partie de ma liberté avec les contraintes que ça engendre.

A la place je préfère dire que je vis de ce qui m’anime.
Mon travail c’est ma passion, mon travail c’est mes rêves. Je ne dois de compte à personne sinon à moi-même, je suis libre de mes horaires, libre de mes journées, libre de mes vacances et, libre de ne pas avoir d’argent aussi mais au moins je suis en accord avec moi-même et mes convictions. Je refuse de me vendre au nom d’une société qui ne cherchera à faire de moi qu’un mouton de plus sur l’échelle de ce monde.

Alors oui dans l’immédiat j’ai le chômage mais j’estime y avoir le droit et dans un premier temps je vais chercher un petit mi-temps épanouissant (non je ne prendrais pas le premier boulot qui vient pour de l’argent) pour avoir un revenu fixe. Mais à terme je ne veux plus dépendre que de moi-même. Je n’aime pas la stabilité et tout ce qui peut m’en faire approcher. Je la fuis car en fin de compte il n’y a que là que je me sens bien, dans l’incertitude et dans l’inconnu. Avoir la surprise du lendemain.

« Elle vit dans un monde de bisounours et quand elle se réveillera, il sera trop tard. Un jour elle comprendra et elle sera bien obligée de rentrer dans le rang, on l’a tous fait… »

OU PAS !!!

 

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17 juillet 2013

Salon Bijorhca, mes coups de coeur

Depuis environ 2 ans que je voyais passer les posts sur le salon Bijorhca, chaque année j’avais envie d’y aller. Vous me direz avec mon numéro siret j’aurai pu sans soucis, mais c’est toujours plus plaisant quant une amie vous invite à l’accompagner.

Voici donc mes coups de coeur. Il ne sont pas nombreux car je suis très difficile en ce qui concerne les bijoux, pour preuve je n’en ai quasiment pas chez moi et je suis toujours avec les mêmes depuis des années.

Mon premier coup de coeur s’est fait au stand de Defy Mafia, avec une bague plume en bronze émaillé. J’ai beaucoup aimé le côté émaillé du bijoux qui donne un côté plus réaliste à la plume.

La marque à aussi quelques bijoux sympa, qui ont un petit côté « Valley of Death » avec leur crâne d’animaux, ainsi qu’une série de bagues animalières que j’ai trouvé bien mignonne même si je ne les porterai pas.

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Pour mon deuxième coup de coeur, c’est la marque Scooter que je ne connaissais pas et dont j’ai adoré les bijoux, en particulier un collier qu’il va me falloir absolument. Ici porté par Léa.

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Troisième coup de coeur, avec la marque Bali Clicks Original. En arrivant à hauteur du stand tout en bois j’ai directement flashé sur le concept. C’est simple et efficace :
Un bracelet de cuir, deux pressions de réglages pour la fermeture, trois pressions pour les décoration. L’idée c’est de pouvoir modifier son bracelet au gré de ses envies, looks, humeurs… Avec Léa, nous avons donc eue l’opportunité de pouvoir créer notre bracelet et repartir avec (voir photo). J’ai choisi d’y mettre une de mes pierres préféré, à savoir l’Améthyste.

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Pour finir, une jolie découverte avec Michèle Bonte, une créatrice de présentoirs à bijoux pour les particuliers et les entreprises. Depuis plusieurs mois déjà, je recherchais des présentoirs originaux, loin du classique buste afin de pouvoir présenter mes bijoux lors de festivals, marchés ou salons dans l’avenir. Quand j’ai vu ses créations, j’ai tout de suite pensé « C’est ça qu’il me faut !« . J’ai notamment eue le coup de coeur pour le Baobab et j’ai pu repartir avec un petit présentoir à boucles d’oreilles de la créatrice en cadeau.

Porte bijoux Baobab Michele BONTE

En bref, une matinée bien sympa sur ce salon, quelques dépenses dans la partie Elements et de bonnes découvertes. J’espère faire la prochaine édition.

Photos du Baobab et de mon poignet par Léa, les autres photos sont de moi.
Merci de ne pas les réutiliser sans mon autorisation.

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21 juin 2013

Mes premières commandes « Ecocentric » & « Univeda »

Après avoir passé pas mal de temps sur ces deux eshop, je me suis décidé à commander quelques produits que je souhaitais tester et qui feront chacun l’objet d’un article sur ce blog.

Voici l’aperçu de mes commandes :

Ecocentric

ecocentric

Ecocentric est un eshop, dédié à la beauté, la mode et le bien-être. Les produits vendu sur ce site se veulent bio et éthique. Mon choix s’est porté sur la marque Less Is More que je souhaitais tester depuis quelques semaine déjà.
J’ai donc pris :

En échantillon, j’ai choisi de tester les produits John Master Organic :

Univeda

Univeda

Univeda est un eshop qui lui aussi vend des produits de beauté naturels et bio. Je souhaitais principalement commander le déodorant Soapwalla, dont je n’ai lu que du bien. Voici ma commande :

En échantillon, Univeda, m’a envoyé des produits Jovees ainsi que deux gâteaux Kambly :

Voilà pour mes derniers achats. Et vous, vous avez déjà testé certains de ces produits ? :)

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