Femmes qui courent avec les Loups
Clarissa Pinkola Estés
Editeur : Le Livre de Poche
Année de sortie : 17 Octobre 2001
ISBN-10 : 2253147850
ISBN-13 : 978-2253147855
Nombre de page : 763
Résumé
Chaque femme porte en elle une force naturelle riche de dons créateurs, de bons instincts et d’un savoir immémorial. Chaque femme a en elle la Femme Sauvage. Mais la Femme Sauvage, comme la nature sauvage, comme l’animal sauvage, est victime de la civilisation. La société, la culture la traquent, la capturent, la musellent, afin qu’elle entre dans le moule réducteur des rôles qui lui sont assignés et ne puisse entendre la voix généreuse issue de son âme profonde. Pourtant, si éloignées que nous soyons de la Femme Sauvage, notre nature instinctuelle, nous sentons sa présence. Nous la rencontrons dans nos rêves, dans notre psyché. Nous entendons son appel. C’est à nous d’y répondre, de retourner vers elle dont nous avons, au fond de nous-mêmes, tant envie et tant besoin. De par sa double tradition de psychanalyste et de conteuse, Clarissa Pinkola Estés nous aide à entreprendre la démarche grâce à cet ouvrage unique, parcouru par le souffle d’une immense générosité. A travers les » fouilles psycho-archéologiques » des ruines de l’inconscient féminin qu’elle effectue depuis plus de vingt ans, elle nous montre la route en faisant appel aux mythes universels et aux contes de toutes les cultures, de la Vierge Marie à Vénus, de Barbe-Bleue à la Petite Marchande d’allumettes. La femme qui récupère sa nature sauvage est comme les loups. Elle court, danse, hurle avec eux. Elle est débordante de vitalité, de créativité, bien dans son corps, vibrante d’âme, donneuse de vie. Il ne tient qu’à nous d’être cette femme-là.
Extrait
“C’est pourtant ce goût fugitif, né de la beauté comme de la perte, qui nous rend si agitées, si désireuses de continuer à poursuivre cette nature sauvage. Alors nous bondissons dans la forêt, le désert ou la neige et nous courons, nous courons, nos yeux sondant le sol, l’oreille tendue. Nous cherchons partout, dessus, dessous, un signe, un indice, un vestige prouvant qu’elle vit encore, que nous n’avons pas laissé passer notre chance. Et quand nous découvrons sa trace, nous redoublons d’efforts pour nous rattraper, pour remettre tout au propre, nos amours comme notre esprit, pour tourner la page, rompre les ponts, enfreindre les règles, arrêter la planète. Car nous n’avons pas l’intention de continuer sans elle.”
Chronique
Tout est parti d’une citation posté sur Facebook :
“La femme qui récupère sa nature sauvage est comme les loups. Elle court, danse, hurle avec eux. Elle est débordante de vitalité, de créativité, bien dans son corps, vibrante d’âme, donneuse de vie. Il ne tient qu’à nous d’être cette femme-là.”
Ce sont ces quelques mots qui ont fait écho en moi et m’ont convaincu de le lire. Je ne l’ai pas regretté au contraire. A la lecture de ce livre, je suis parti dans un vaste voyage à la recherche de moi-même.
« Femmes qui courent avec les Loups » n’est pas un livre qui se chronique, c’est un livre qui se ressent et qui se vie. Chaque personne aura son ressenti personnel sur ces mots ainsi je reprendrai ce que j’ai dis dans mon article précédent car je pense avoir trouvé les mots juste sur ma vision de « Femmes qui Courent avec les Loups » et n’ai finalement rien à rajouter :
Ce livre n’est pas un mode d’emploi pour la vie, il donne juste le chemin à prendre pour devenir une femme, pour redevenir soi. Il ne propose pas de solution il contient juste les bon mots, ceux qui font réfléchir, ceux qui posent les bonnes questions. Les réponses, elles, sont en nous.
Clara P. E. nous aide à comprendre chaque élément de notre vie, elle nous permet de faire la paix avec le passé pour pouvoir ensuite construire le futur. Elle nous aide à retrouver la femme sauvage, celle que nous étions avant, à la naissance.
Jamais un livre ne m’aura autant touché que celui-ci.
Si vous avez envie de fouiner vous trouverez plusieurs citations de ce livre sur mon tumblr

